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Sur les sujets de société et de civilisation en France et dans le monde; et tout ce qui me passe dans la tête...
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La normalisation des idées d’extrême droite passe aussi par des partis considérés comme plus modérés. C’est ce que montre une enquête sur les déclarations de politique générale des premiers ministres depuis 1959. L’un des résultats les plus marquants est le rôle des chefs de gouvernements « centristes » (notamment Édouard Philippe, Jean Castex et Gabriel Attal) dans la diffusion des idées d’extrême droite.
Les faits - Le 7 avril, Marine Le Pen est reçue à dîner par une douzaine de patrons membres du club Entreprise & cité, révèle Le Nouvel Obs, dont Paul Hermelin, Henri de Castries, Thomas Buberl, Patrick Pouyanné, Jean-Dominique Sénard, Cyrille Bolloré, Bernard Arnault, Catherine MacGrégor et Sébastien Bazin. Beaucoup d’entre eux appartiennent au CAC40. 

La télé tourne en boucle sur l'écran géant qui occupe tout un mur du salon. Seul dans sa retraite de Rueil-Malmaison, Jean-Marie Le Pen ne peut détacher son regard des images consacrant le triomphe de sa famille politique, entrée en masse à l'Assemblée nationale dimanche soir, à la faveur d'un scrutin législatif « historique ». Ce mercredi, les 89 députés du Rassemblement national effectuant leur rentrée se pressent pour la photo de groupe, dans la cour d'honneur du Palais-Bourbon.

L'ancienne candidate à la présidentielle estime qu'Éric Zemmour est responsable d'un affaiblissement de son camp.
Marine Le Pen a reproché jeudi à Éric Zemmour d'avoir "affaibli le camp national" lors de la présidentielle, et appelé Reconquête! à "accepter son autonomie" aux législatives, imputant les éventuels échecs du RN à la présence de candidats du parti rival à l'extrême droite.

pouvoir d'achat, sécurité, immigration... Le résumé du projet
PROGRAMME LE PEN. A l'heure du second tour de cette présidentielle 2022, Linternaute vous propose de revenir sur le projet résumé de la candidate du Rassemblement National. Ses mesures phares sont-elles d'extrême-droite ? De l'immigration au pouvoir d'achat, voici le programme de Marine Le Pen décrypté.
Au micro de Sonia Mabrouk, Jérôme Jaffré, politologue et chercheur associé au CEVIPOF et Michel Wieviorka, sociologue, auteur du livre “Alors Macron, Heureux ?”, constatent un paysage politique fracturé à l'issue de l'élection présidentielle de 2022. Pour eux, ces divisions peuvent se régler uniquement par de la vie démocratique et du débat politique.
CHRONIQUE. La candidate RN voulait sa revanche après sa prestation ridicule de 2017. Cinq ans plus tard, aucun progrès ! Mais cela lui nuira-t-il ?
Elle a eu cinq ans pour se préparer. Pour refaire le match dont elle était sortie KO debout face à Emmanuel Macron en 2017. Elle avait, jusqu'à hier soir, déjoué tous les pièges, de la candidature d'Éric Zemmour à sa poutinolâtrie, très embarrassante par temps de guerre en Ukraine… Elle s'était emparée, avant tous ses adversaires, du pouvoir d'achat, préoccupation n° 1 des Français actuellement. Bref, elle avait tout fait pour en découdre, ce mercredi soir, face à Emmanuel Macron.
Elle disait avoir appris de ses erreurs. Elle a mis son faux pas d'il y a cinq ans sur le compte de la fatigue, et s'est isolée pendant deux jours pour se ressourcer et arriver sur le plateau au meilleur de sa forme. Elle a répété face à un énarque qui, dit-on, a le même âge et le même style que son compétiteur…
À une semaine du second tour de la présidentielle, la campagne s'emballe. Après les résultats du 10 avril, les deux candidats ont repris la route pour convaincre avec deux stratégies différentes. Le président-candidat, presque absent avant le premier tour, se multiplie, allant au contact, débattant – à portée de claques – avec les Français et amendant son projet. Marine Le Pen, débarrassée d'Éric Zemmour, n'est plus abri et son projet est désormais scruté et attaqué. À Avignon (Vaucluse), la candidate du Rassemblement national a tenté de contourner le « front républicain » en appelant à faire barrage contre Emmanuel Macron. Le point d'orgue de cet entre-deux-tours sera bien évidemment le débat du 20 avril, à suivre sur Le Point. Le conseiller Philippe Olivier revient sur cette campagne et explique en quoi cette présidentielle est différente de 2002 et 2017 où le RN (ex-FN) était déjà présent au second tour.